Quelque 450 000 vinyles, 220 000 CD, deux millions de fichiers son... Aux portes de Paris se cache une caverne d'Ali Baba sonore : la “disco” de Radio France. Visite guidée.
Au sein de Radio France, c'est un sous-marin discret dont le grand public ne soupçonne pas l'importance. La DNC, ou Discothèque numérique centrale - surnommée « la disco » par son personnel -, irrigue les contenus des stations de la Maison ronde. Visite guidée de cette immense caverne d'Ali Baba, où il fait bon se perdre.
Depuis deux ans, ce dandy de 44 ans, ancien producteur de Pow woW ou de Zen Zila, veille sur une malle aux trésors recelant 363 cylindres phonographiques, 450 000 vinyles et 220 000 CD. « Nos serveurs informatiques comportent deux millions de fichiers son », explique-t-il dans un bureau parsemé de pochettes, où trône un flamboyant juke-box. Chaque mois voit arriver 700 nouveaux disques - tous genres confondus, achetés par Radio France ou envoyés par les services de presse des maisons de disques.
« La disco », qu'est-ce que c'est ?Une structure fondée en 1945, du temps de la Radiodiffusion française. Elle compte alors 12 000 78 tours dans ses rayons. En 1986, l'informatisation de son fonds débute - elle s'enorgueillit, huit années plus tard, de compter 400 000 morceaux indexés sur ordinateur. Le patron des lieux, au look travaillé (entre Elvis Presley et -M-), s'appelle Marc Maret.
Depuis deux ans, ce dandy de 44 ans, ancien producteur de Pow woW ou de Zen Zila, veille sur une malle aux trésors recelant 363 cylindres phonographiques, 450 000 vinyles et 220 000 CD. « Nos serveurs informatiques comportent deux millions de fichiers son », explique-t-il dans un bureau parsemé de pochettes, où trône un flamboyant juke-box. Chaque mois voit arriver 700 nouveaux disques - tous genres confondus, achetés par Radio France ou envoyés par les services de presse des maisons de disques.
Qu'y trouve-t-on ?
